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SUR L'EQUATEUR





CAPITALE : QUITO

LANGUE : ESPAGNOL

RELIGION : CATHOLICISME

POPULATION : 12,2 M

SUPERFICIE : 270 600 Km²

HISTOIRE DE L'EQUATEUR
(8ème étape)


De part et d’autre de la ligne mythique qui lui a donné son nom, l’Équateur offre des paysages naturels d’une grande diversité. La cordillère des Andes dresse ses pics et ses volcans aux neiges éternelles (Cotopaxi,Chimborazo..).
Les plus grandes réussites de l’artisanat indien d’Amérique latine sont ici.
L’Équateur est un petit condensé de ce que l’on peut voir en Amérique du Sud.

HISTOIRE DE L'EQUATEUR A TRAVERS SES VILLES

QUITO

Malgré son visage à caractère espagnol, la capitale de l'Equateur a d'abord été habitée par de nombreuses tribus dont les Incas, mais ceux-ci décidèrent de la détruire complètement avant l'arrivée des conquistadors. En effet les Incas livrèrent une lutte sans merci aux Espagnols et préférèrent raser leur ville au lieu de la livrer aux mains des envahisseurs.

Même si la ville fut anéantie par les Incas, son centre colonial fut cependant reconstruit avec opulence et une certaine splendeur.

Quito fut donc officiellement fondée le 6 décembre 1534.

Perchée à 2850m d'altitude, entourée de superbes volcans qui semblent la protéger, elle est la deuxième capitale la plus haute d'Amérique du Sud après La Paz (en Bolivie).

La ville de Quito s'étire sur plus de 30km, sur une largeur d'environ 10 km et divise en deux quartiers distincts :

Le Quito moderne dresse ses hautes silhouettes regroupant de riches demeures bourgeoises très protégées, des centres commerciaux, des banques, restaurants, hôtels, bars ...

Le Quito colonial, le centre historique de la ville, abrite surtout les quartiers pauvres.

Au nord de Quito

La Mitad del Mundo (le milieu du Monde), marque l'emplacement de la ligne équinoxiale tel que calculé par Charles Marie de la Condamine vers le milieu du 18éme siècle. Le visiteurs peuvent y vivre une expérience unique en mettant un pied dans l'hémisphère Sud et l'autre dans l'hémisphère Nord.

Le cratère du Pululahua, situé à environ 5 km de la Mitad del Mundo, impressionne par ses 8 km de diamètre.

Le site archéologique de Cochasquí, dont les origines remontent à l'an 150 de notre ère fut vraisemblablement construit par la civilisation Quitus-Cara, on y trouve 15 pyramides tronquées, dont 9 possèdent une rampe permettant d'accéder au sommet.

Situé dans la Reserva Ecológica Cayambbe-Coca, le volcan Cayambe représente un défi intéressant pour les amateurs d'andisme expérimentés.

Tous les samedis Otavalo devient un des villages les plus animés de l'Equateur grâce à son célèbre marché. Les autres jours de la semaine, les artisans, quoique moins nombreux, demeurent néammoins présents. Une succession de comptoirs aux couleurs éclatantes où sont vendus les nombreux lainages et produits textiles identifiés à Otavalo. Outre les textiles, on y trouve un choix illimité de produits d'artisanat à prix modiques tels que panamas, bijoux, poteries diverses et autres bibelots.

OTAVALO

Tous les samedis, Otavalo devient un des villages les plus animés de l'Équateur grâce à son célèbre  marché. Une promenade à travers celui-ci révèle une succession de comptoirs aux couleurs éclatantes où sont vendus les nombreux lainages et produits textiles identifiés à Otavalo, car la popularité de ces produits a franchi les frontières du pays.

Outre les textiles, on y trouve un choix illimité de produits artisanaux à bon prix tels que panamas, bijoux, poteries diverses et autres bibelots, ce qui en fait un lieu fort couru par les visiteurs. La plupart des prix peuvent être négociés; d'ailleurs, les Otavaleños éprouvent un plaisir particulier au jeu du marchandage. Entrepreneurs habiles, ces gens possèdent un don inné pour le commerce.

LES OTAVALEÑOS

Les Otavaleños parcourent le monde à longueur d'année dans le but de commercialiser leurs produits. Ils sont facilement reconnaissables. Les hommes sont généralement coiffés d'un chapeau et portent de longs cheveux tressés. Leur habillement est complété d'un pantalon et d'une chemise blanche, ainsi que d'un poncho marine et de sandales. Pour leur part, les femmes se distinguent par leurs nombreux colliers en boules de verre éclatantes et par une longue étoffe marine leur recouvrant la tête et les épaules. Elles portent aussi des sandales et une jupe longue de couleur bleu foncé.

Les origines du délicat et minutieux travail de tisserand des Otavaleños, descendants du peuple cara, remontent bien avant la domination des Espagnols sur les Incas. Avant d'être colonisés par les Incas, les Caras s'étaient établis à Otavalo ainsi que dans les petits villages des environs, où ils confectionnaient des vêtements qu'ils échangeaient aux peuplades de l'Oriente et de la Costa. Par la suite, les Incas furent à leur tour colonisés, puis exploités par les Espagnols. Ainsi, à travers les siècles, de nombreux ateliers de tissage sont apparus, et les Amérindiens ont été contraints d'y travailler pendant près de 100 heures par semaine dans des conditions inhumaines sous la direction des Espagnols afin de subvenir aux besoins des conquistadors. Ce malheureux apprentissage aura toutefois permis aux Otavaleños de développer une technique de tissage hors du commun. En effet, au début du XXe siècle, un tisserand décida de reprendre comme motif un tweed écossais alors à la mode. Ce dernier connut un tel succès que, depuis ce temps, les produits d'Otavalo sont renommés à l'échelle mondiale.

La tenue vestimentaire des groupes d'indigènes était imposée par les colonisateurs espagnols. Les propriétaires des haciendas (terres privées cultivées pour profit) qui voulaient se différencier des habitants imposèrent ce costume comme uniforme. Aujourd'hui, ce sont les femmes qui préservent et maintiennent la tradition, surtout notable dans l'habillement. Les hommes, de leur côté, ont remplacé le costume traditionnel par un habit plus occidental et moderne. La longue tresse est symbole de virilité chez les hommes. Autrefois, pour les punir, on la leur coupait. En général, les indigènes qui vont à Quito à la recherche de travail ne portent pas de costume traditionnel car, pour accroître la possibilité de se dénicher un emploi, il vaut mieux être pris pour un Métis que pour un indigène.

RIOBAMBA

Capitale de la province de Chimborazo, Riobamba se trouve à près de 200 km au sud de Quito et à 300 m au nord de Cuenca, à une altitude de 2700 m. Selon les annales de l'histoire, la ville fut fondée par Diego de Almagro en 1534. Toutefois, en 1797, un puissant séisme rasa entièrement la ville, qui fut par la suite reconstruite à environ 25 km à l'est de son emplacement original: Cajabamba. Riobamba bénéficie d'une position géographique intéressante, car elle est entourée de magnifiques sommets avec, entre autres, le plus haut volcan de l'Équateur, le volcan Chimborazo, qui culmine à 6310 m. D'autres sommets, non moins intéressants, se trouvent réunis dans le parc national Sangay, qui regroupe le volcan Sangay et le volcan Altar, lesquels combleront les attentes des amateurs d'alpinisme.

Par ailleurs, une promenade à travers les rues de Riobamba ramène les voyageurs une centaine d'années plus tôt et laisse à l'esprit le souvenir vivant d'une ville riche de son passé colonial et au charme indéniable. Les voyageurs se rendent également à Riobamba dans le but de prendre le train qui les emmènera jusqu'à Chanchan

CUENCA

La magnifique ville de Cuenca fut officiellement fondée en 1557 et baptisée Santa Ana de los Cuatro Ríos par l'Espagnol Gil Ramírez Dávalos sur les fondations de l'ancienne ville inca connue jusqu'alors sous le nom de Tomebamba. Arrosée par quatre fleuves (le Río Machangara, le Río Tomebamba, le Río Yanuncay et le Río Tarquí), d'où son nom d'origine, Cuenca, capitale de la province de l'Azuay, est la troisième plus importante ville de l'Équateur avec ses 355 000 habitants. Aujourd'hui, les nombreuses constructions coloniales qui bordent ses vieilles rues pavées lui confèrent un charme certain. Cuenca se situe au coeur de la vallée de Guapondelig, à 2500m d'altitude, et profite toute l'année d'un climat printanier, mais les nuits et les matins sont relativement frais.

Une atmosphère sereine, propice à la rêverie et au recueillement, se dégage de cette ville avec ses nombreux musées et églises baroques. De plus, le magasinage et la flânerie dans les innombrables boutiques d'artisanat qui animent ses rues peuvent facilement meubler des journées entières.

Les Équatoriens parlent avec un accent différent selon la ville ou la région qu'ils habitent. Lors de votre passage dans cette ville, vous constaterez que la différence est encore plus frappante ici. Les Cuencanos sont en effet reconnus un peu à l'image des Marseillais, comme des gens qui ne parlent pas mais qui plutôt chantent.

La Nueva Catedral (Parque Abdón Calderón) constitue l'emblème même de la ville. Cet édifice religieux fait de marbre rose domine en grande partie le parc qui l'entoure par ses proportions gigantesques. La construction de ce bâtiment de style néogothique et de taille cyclopéenne commença vers 1880 et ne fut jamais achevée. Selon les annales de l'histoire, une erreur de calcul dans les plans initiaux aurait donné un résultat étonnant : en effet, les cloches qui étaient destinées à être installées à l'intérieur des tours reposaient autrefois à l'entrée de la cathédrale, car ces tours n'auraient pas été suffisamment solides pour supporter leur poids. Le soir venu, il arrive que ses gigantesques coupoles bleues s'illuminent en offrant à vos yeux un spectacle d'une beauté irréelle.

L'intérieur est composé de trois nefs et est orné d'une série d'arcatures soutenues par des colonnes. Le sol est recouvert de marbre de la région de Cuenca, sauf l'allée centrale, qui est dallée avec du marbre importé d'Italie. L'attrait principal de la cathédrale est sans l'ombre d'un doute le superbe dais à quatre colonnes qui se dresse au-dessus du maître-autel et qui semble protéger un Christ crucifié, le tout étant magnifiquement sculpté sur bois et couvert de feuilles d'or. Les murs sont percés de fenêtres garnies de très jolis vitraux, certains importés d'Europe et d'autres assemblés à Cuenca, qui diffusent chaleureusement la lumière du jour.

 

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