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SUR LA NAMIBIE




CAPITALE : WINDHOEK

LANGUE : AFRIKAANS ET ANGLAIS

RELIGION : PROTESTANTISME/CATHOLICISME

POPULATION : 1,6M

SUPERFICIE :  825 000 Km²

NAMIBIE
(5ème étape)


La Namibie est la destinations revée pour les amateurs de solitude et de nature extreme.
Des dunes ocres et rouges, des immenses plateaux brulés par le soleil, la savane, des montagnes, des profonds canyons, la Namibie est une vaste mosaique. Et comme issues d'un autre monde, quelques villes apparaissent, isolées les unes des autres, si bavaroises qu'on les croiraient sorties d'un conte de fée.

ITINERAIRE (17 jours) : Grootfontein - Windhoek - Khorixas - Twyfelfontein  - Brandberg - Cape Cross - Swakopmund - Naukluft Montain - Sossusvlei - Lüderitz - Fish River Canyon - Keetmanshoop

"NAMIBIA FOREVER" (suite)

Brandberg.....

De Burnt Montain et Brandberg à l'océan Atlantique. avec si peu d'essence...
Puis en voiture, nous faisons un détour pour voir "Burnt Montain" ou la "Montagne Brûlée" qui dépareille et choque par sa couleur noire due à sa roche volcanique dans un endroit aussi désertique et lumineux.


La réserve d'essence s'allume sur le tableau de bord alors que nous avons encore plus de 80 kilomètres à parcourir avant d'atteindre Uis, "ville" la plus proche. Aucune habitation à l'horizon. Il nous faut alors adapter une vitesse plus lente compte tenu des circonstances. Par ce fait, nous réussissons à rejoindre miraculeusement l'oasis en voiture!


15 kilomètres plus loin nous atteignons Brandberg, la "Montagne de Feu", la montagne la plus haute de Namibie, son sommet "Konigstein" s'élevant à 2 573 mètres d'altitude. La montagne doit son nom à l'effet créé par le soleil se couchant sur sa face ouest.


Nous partons découvrir les peintures ancestrales dont la plus renommée est la "White Lady", "Dame Blanche" d'environ 40 centimètres. Nous aurons peu d'explications durant les deux premières heures de marche à travers cette montagne aux rivières asséchées : notre guide étant sous l'effet de la marijuana...


Ici les peintures sont moins saisissantes que sur le site précédent, mais la beauté du paysage mérite cette randonnée.


En fin de journée nous plantons nos tentes dans un camping nouvellement créé, donc peu sollicité, pou finir la soirée au feu de camp. Au petit matin, de grosses empreintes devant nos tentes nous indiquent le passage d'éléphants durant la nuit!


Nous prenons la route pour rejoindre Cape Cross sur l'océan Atlantique. A l'approche de la côte c'est comme un miroir qui projette le ciel sur le sable du désert. Ce phénomène est en fait une pure illusion optique due à la forte chaleur.

Cape Cross et ses colonies de phoques...

A Cape Cross Seals Reserve, nous marchons trois kilomètres le long de la côte afin d'atteindre le refuge d'une colonie de 80 000 phoques environ. Ces otaries à fourrure sont l'une des trois espèces d'otaries de l'océan austral. A leur approche, l'odeur devient de plus en plus forte et désagréable. Par horde, les phoques vont se jeter dans l'océan. Au loin, certains jouent à plonger dans les vagues. Tout proche de nous, des phoques se prélassent sur les rochers. Certains poussent des cris graves comme pour prouver leur domination. Des bébés phoques sur la plage, tètent les mamelons de leur mère.

A notre retour à l'office, nous croisons par hasard Jill et Jason, deux Américains rencontrés à Windhoek qui ont déjà réalisé 14 mois de tour du monde. Nous nous donnons rendez-vous à Swakopmund.


Sur le trajet qui nous mène à cette ville, nous nous arrêtons à un bar perdu dans le désert. Là, une jeune femme, heureuse de pouvoir enfin discuter, nous offre bonbons et biscuits. Nous blaguons un bon moment avant de reprendre la route.

Swakopmund, la découverte du désert du Namib en quad ... et la constitution de la 'Dream Team'...

 A Swakopmund, nous nous installons dans la guesthouse " The Space", au design de vieux cuivres et ferrailles sur crépi blanc, pimenté par des photos et tableaux à connotation sensuelle.

Swakopmund se situe entre les eaux froides de l'océan Atlantique et les températures torrides du désert du Namib. Ce qui la différencie des autres villes mais, toutefois, elle nous semble comme toutes les autres, isolée et autonome.
Les rues sont bordées de palmiers et massifs de fleurs, alignés d'une manière méthodique bien allemande. A chaque extrémité de rue, on peut apercevoir le désert namibien et ses dunes orangées. La ville, fondée en 1892 par les colonies allemandes, comprend aujourd'hui 18 000 habitants environ. Son phare fut construit en 1902. Il mesure 21 mètres de haut.


Avant d'aller dîner tous les trois, nous surfons sur Internet et envoyons ainsi un mail à Ofra, l'Israélienne rencontrée au Malawi et en Zambie, pour éventuellement se joindre à nous. Nous finissons la soirée dans un pub peu animé où Yann aura le culot de refuser alors une invitation à la danse d'une femme un peu trop agressive et éméchée!!


Le lendemain, nous prenons l'option de visiter le désert du Namib par une virée en quad de deux heures.
10 minutes de briefing à l'extérieur de la ville et nous voilà lancés. Nous commençons par quelques sentiers faciles pour ensuite affronter de plein front les dunes namibiennes, en tentant d'atteindre chaque crête. Une fois la vitesse suffisante, nous amorçons alors un virage pour redescendre. Attention à ne pas trop tarder car avec l'angle d'inclinaison, c'est la glissade assurée. Les dunes sont plus belles les unes que les autres, si orangées et si parfaites, que l'on n'ose pas y laisser la trace du quad... Une halte de temps à autre nous permet d'apprécier cet endroit magique depuis des points bien précis. A un moment donné, nous faisons une halte, non pas pour le paysage, mais pour un briefing avant de nous jeter dans une pente vertigineuse : ne pas freiner, ne pas accélérer...
Progressivement nous nous trouvons entourés de dunes sur notre droite et de l'océan sur notre gauche. Nous assistons au coucher de soleil sur les dunes avant de nous en retourner.


Le moniteur nous explique, au final, qu'il a dû trouver un parcours plus long compte tenu de la rapidité de notre avancée en quad !!


Nous visualisons la cassette vidéo de cette superbe virée, dans un bar, bière à la main!
De retour à la guesthouse, nous retrouvons Jill et Jason, ainsi qu'Ofra, à notre grande surprise.
Nous décidons tous de poursuivre la découverte de la Namibie ensemble. La 'Dream Team' est formée!
Nous fêtons nos retrouvailles dans un bar par des parties de billard et du dancing...


Au petit matin, nous allons chercher des provisions avant de partir sur le chemin de la Naukluft Valley.

Trekking de la 'Dream Team' dans la Naukluft Montain...
Nous traversons des zones désertiques : plaines caillouteuses, montagnes isolées au sommet aplati du nom d'Inselberg, et des gorges composent le paysage. Nous finissons le parcours dans la nuit à travers le parc national de la Naukluft Valley pour atteindre le camp. Des zèbres, à plusieurs reprises, surgissent et traversent au galop la route que nous empreintons.
Le lendemain à l'aube, nous partons pour un trek de 17 kilomètres du nom de 'Waterkloof Trail' à travers la Naukluft Montain.


Nous marchons, entourés de montagnes semi-désertiques, passons la rivière Naukluft, aride a cette période mais qui laisse entrevoir par moment des waterproof, petits espaces d'eau où quelques grenouilles nagent. Nous atteignons un plateau à mi-chemin, haut de 1 910 mètres d'altitude. La vue est magnifique : des montagnes se succèdent comme un puzzle difficile à constituer. Nous descendons ensuite progressivement la montagne et découvrons des cavernes, cavités creusées naturellement à travers la roche spongieuse. Au bas, dans la vallée, nous retrouvons des piscines d'eau avant d'arriver au campement.


Nous finissons la soirée autour d'un feu de bois et dînons à notre habitude de boites de conserve réchauffées dans la braise, accompagnées d'un bon vin pour finir tardivement par un jeu de cartes. La nuit, un orage et la pluie en plein désert nous surprennent dans notre sommeil! Le lendemain, nous quittons le camp pour nous diriger vers Sesriem, dernière base de campement permettant la visite des plus hautes dunes du désert du Namib.

Sossusvlei et ses peintures de dunes évoluant au gré du vent et du soleil...

Nous arrivons assez tôt au camping de Sesriem, trop tôt pour aller sur les dunes de Sossusvlei, surtout par cette chaleur écrasante. Nous en profitons pour nous réapprovisionner en nourriture et papoter. Puis, sur la route de Sossusvlei, des monts de sable apparaissent sur les côtes ; quelques plantes vertes tentent d'y trouver racine. Enfin, de véritables montagnes de sable se succèdent ou s'entrevauchent. Parfois un arbre dénudé de ses feuilles apparaît sur le flanc d'une dune. Les couleurs qui passent du marron clair au rouge-ocre par la magie du soleil, sont renforcées par les champs d'herbes jaune qui se trouvent à la base des dunes.


Les flancs des dunes sont fins, sinueux, ovales et certaines lignes nous font penser parfois à la silhouette d'une femme. Nous marchons plus d'une heure parmi ces milliers de grains et grimpons la plus haute dune jusqu'à sa crête.


Au sommet, nous dominons le paysage de dunes à perte de vue où le vent semble être le seul créateur de cette peinture qui nous laisse sans voix pendant un long moment. Seul le déclic des appareils photos se fera entendre.
L'ombre gagne progressivement les coteaux de chaque dune au loin, modifiant ainsi le tableau qui s'offre à nous. Par endroit des dunes sont étrangement bicolores, telles des danettes vanille-caramel!
On dit que le désert du Namib est le plus ancien du monde. A Sossusvlei, les dunes ondulées sont sculptées par des vents dominants multidirectionnels, d'où leur nom de dunes paraboliques. Ce désert est aride, semi-aride depuis environ 80 millions d'années alors que les dunes sont estimées s'être formées il y a 14 à 40 millions d'années!
Nous dévalons ensuite la pente de sable et nous retrouvons au pied de la dune où une rivière y a laissé ses marques par un sol gris et brillant fait de terre craquelée.


Au retour, un pick-up nous prend en stop pour rejoindre nos deux voitures. Colin et Estelle, faute de place, grimperont à l'arrière du véhicule, agrippés aux barreaux de l'échelle et à la roue de secours, résistants tant bien que mal aux secousses!


De retour à nos véhicules, nous reprenons la route et atteignons la 'Dune 45', connue pour sa taille imposante et sa courbe affinée. Le coucher du soleil rend ce moment encore plus poignant.
Puis, arrivés au camp, une voiture crève alors que l'autre s'enlisera!

Sur la route qui nous mène à Lüderitz...
Le lendemain matin nous reprenons la route, 500 kilomètres nous séparent de Lüderitz. Les paysages sont toujours fabuleux : les chaînes de montagnes ont l'air d'avoir été saupoudrées d'un sable rouge sur leur roche noire. Elles semblent flotter sur une mer jaune de champ d'herbes.


Entourés par ces montagnes, la route face à nous, n'en finit plus. Aucune trace de vie, si ce n'est que quelques troupeaux de vaches et de moutons, des serpents et des fermes isolées reconnaissables à leur éolienne.
Sur le chemin, les pauses pipi restent difficilement discrètes dans ce paysage dénudé, et maîtrisables aussi! Estelle a enfin trouvé une compagne en la personne d'Ofra. photo à l'appui!


Progressivement le paysage se métamorphose pour passer du jaune-rouge chaud au blanc-noir froid.
Nous passons devant Kolmanskop, la ville fantôme, qui était à l'origine la ville principale des mines de diamants et qui doit son nom au trekker africain Jani Kolman. Les dunes ont désormais envahi la ville, tout comme la route sur laquelle par endroit, se sont formées des 'congères' de sable...


Nous arrivons à Lüderitz sous un vent fort et glacé. On croirait se rendre à un point extrême sur la terre.


Lüderitz. et son phare perdu dans un paysage breton...
A la guesthouse de Lüderitz, nous négocions des matelas à même le sol, faute de place, puis nous partons dîner au Legend Pub. Le lendemain nous visitons la ville et ses environs. Lüderitz est désert en ce jour férié. Son port semble en sous activité et une ancienne fabrique d'électricité désaffectée est laissée à l'abandon le long de la côte. Ses églises ont bien le style bavarois. Les palmiers rendent encore plus original son fascing.
Nous décidons de longer la péninsule, 30 kilomètres à l'ouest de la ville. Sur la route en direction de Diaz point, le paysage est lunaire mais toujours lumineux. Le gris et noir des rochers met en relief le bleu de la mer agitée. En arrière plan, à l'horizon, l'ocre du désert rend l'image de la côte de nouveau très originale et adoucit les formes du paysage.


Arrivés à Diaz Point, un phare classique ressort du cadre de par ses couleurs rouge et blanche. A la pointe de Diaz, une croix plantée est une réplique de celle posée par le navigateur portugais Bartolomeu Dias lors de son retour de voyage du Cap de Bonne Espérance.


La vue est superbe, les vagues de l'océan Atlantique frappant les rochers en laissant leurs traces d'écume, nous rappèlent notre Bretagne. Seules différences marquantes : des phoques se regroupent sur les rochers de la côte et un peu plus au large, des dauphins font des demi-cercles en bondissant régulièrement dans les vagues. Quelques cormorans et autres oiseaux pataugent dans le sable mouillé...
Nous retournons nous réchauffer dans le pub de la veille où nous pas

sons une bonne partie de la journée à jouer aux cartes (Police Game) avant de retrouver la guesthouse.

Le lendemain matin, notre petite équipe part pour la Fish River Canyon, à environ 500 kilomètres de Lüderitz.

La Fish River Canyon ou le Colorado du continent africain.....


Nous passons de vallées à des montagnes rocheuses. Nous traversons des parcs, des réserves animalières et il n'est pas rare d'apercevoir des autruches fuyant les abords de la route à notre passage. Comme depuis quinze jours, ces zones protégées sont identifiables par des barrières perpendiculaires à la route qu'il faut parfois ouvrir, et une série de barres horizontales au sol, passables en véhicule mais difficilement franchissables par les animaux.
Progressivement, les montagnes semblent disparaître. Il est difficile de s'en rendre compte de par l'immensité de cette zone montagneuse. Seules de larges fissures au sol, qui laissent entrevoir des précipices vertigineux, nous indiquent que nous sommes aux sommets de ces montagnes. Nous atteignons Hobas, point de chute pour se rendre à Main Viewpoint, à quelques kilomètres. De là, on a alors une vue panoramique du Canyon qui a été déclaré zone protégée en 1969.


Cet énorme canyon, long de 160 kilomètres et large de 27 mètres a une profondeur de 550 mètres. En contrebas la Fish River, à la fin de sa course, zigzague d'un mince filet d'eau à travers ces rochers dénués de vie. Les parois du canyon, abruptes, rendent au paysage un style du Colorado. Nous assistons au coucher du soleil, puis à sa levée le lendemain à 06h00 du matin.

 

le 31 août : Happy Birthday Yanou !!


Faute de certificat médical, on nous refuse l'accès aux cinq jours de trekking dans le canyon et la randonnée à la journée est interdite. Nous partons donc pour Ais-ais Hot Springs Resort, station de sources d'eau chaude, réputée pour ses bains thermaux. L'eau qui émerge à 60°C est riche en chlore, fluor et soufre. On profite de la piscine extérieure où l'eau est naturellement à 35°C. C'est notre dernière journée en compagnie de Jason et Jill. C est l'occasion en soirée d'anticiper l'anniversaire de Yann, prévu trois jours plus tard! Comme d'habitude, nous finissons la soirée autour d'un feu, une ou deux bouteilles de vin rouge et une partie de jeu de cartes à six dans une tente de deux places...


Au petit matin, la 'Dream Team' perd ainsi deux de ses membres, Jill et Jason devant rejoindre Cape Town.
A quatre, nous ne résistons pas à l'appel du Canyon malgré les interdits. On se retrouve à marcher sur le lit d'une rivière asséchée, entourés de parois vertigineuses. Les six heures de marche se font principalement sur de gros galets. Parfois dans les rochers, des singes manifestent leur présence par des hurlements.

De retour au camp, nous irons tester les jacuzzis et ainsi relaxer nos muscles!


Nous arrosons de nouveau l'anniversaire de Yann qui est ravi, et nous finissons comme à l'ordinaire dans une tente!

Derniers moments en Namibie... dissolution de la 'Dream team'...


Au matin, nous quittons le camping pour nous rapprocher de Keetmanshoop. Nous découvrons un petit lac près de Nordeck où nous ferons du camping sauvage, seuls dans ce paysage. Sur la route qui nous mène au camp, Estelle dégote non sans difficulté deux bouteilles de vin... et le même rituel s'applique, en cette soirée, qui se veut être la dernière avec Ofra et Colin.


Au réveil, nous partons rejoindre la ville de Keetmanshoop où Ofra et Colin nous déposerons avant de retourner à la capitale avec la voiture de location. La 'Dream Team' est dissoute. Pour la première fois depuis 60 jours, nous réservons une chambre d'hôtel digne de ce nom. Nous avions oublié le confort d'une serviette de bain en coton, d'une télévision, d'un bon lit...


Le soir, Estelle invite Yann au restaurant lequel, pour la quatrième soirée, fêtera son anniversaire!!


Le seul bus disponible en direction de Joh'burg étant deux jours plus tard, nous passons la seconde nuit dans une guesthouse de qualité médiocre où des enfants égaillent la maison. Keetmanshoop, datant de 1866, a été un point central pour la tribu des Namas. La ville souffre de la sécheresse toute l'année et de sa situation géographique. On retrouve ici, la vie africaine où les noirs sont majoritaires.

Namibia Forever
La Namibie est surprenante par sa présence germanique et l'influence des Allemands dans la culture, l'architecture et l'administration. La Namibie est belle par ses paysages multiples et colorés: désert de sable, montagnes rocheuses, inselberg, côte Atlantique, Fish River Canyon, ses réserves animalières, ses parcs...
C'est un pays d'immense solitude avec ses villes éloignées et ses routes qui n'en finissent pas.
La Namibie, avec ses onze ethnies différentes, possèdent seulement 1,7 million habitants. Ainsi, ce pays qui fait 1,5 fois la France, a 30 fois moins d'habitants que celle-ci!


De par ces multiples facettes, la Namibie est un pays séduisant et qui en fait notre pays préféré jusqu'à maintenant!
Ce jugement est certainement accentué par un état d'esprit différent de par notre voyage en groupe. Notre souvenir de Namibie reste à tout jamais lié à Ginger Nuts, Smelly Chicken, Jillyhoops, Jameson Whisky, Yanni de Bier et Sergent Major!

L'Afrique du Sud, avec ses onze langues officielles, ses parcs, sa chaîne montagneuse du Drakensberg, la rencontre des deux océans Indien et Atlantique à sa pointe sud-ouest, sa Garden Road et ses vins fameux nous attend.
Retrouverons-nous dans ce vaste pays les membres de la 'Dream Team'? ...

 

Estelle et Yann

Vous avez apprécié ce carnet ? merci...

AFRIQUE du SUD

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